Personnalités amazighes

Égypte antique

  • « Triade d'Osorkon II », pharaon de la XXIIe dynastie (au Musée du Louvre).Sheshonq Ier, fils d'un des chefs de la tribus Machaouach, prend le pouvoir à la mort de son beau-père Psousennès II de Tanis, s’impose comme Pharaon en -945 et fonde la XXIIe dynastie qui gouverna l'Égypte jusque vers -715.

Pharaons de la XXIIe dynastie égyptienne, régnant de -945 à -715. Pharaons de la XXIIIe dynastie égyptienne, régnant de -818 à -715[1].

[[Numidie]]/Maurétanie


  • Naravas, roi de [[Numidie]] occidentale, qui combattit au côté d'Hamilcar Barca.
  • Syphax, roi de la [[Numidie]] occidentale dont la capitale est Siga (actuelle Aïn Témouchent en Algérie).
  • Gaïa, le dernier roi de la [[Numidie]] orientale et le père de Massinissa.
  • Massinissa (238 - 148 av. J.-C.) est le premier roi de [[Numidie]] unifiée. Il commença son règne en tant que chef tribal, et combattit la première fois au côté de Carthage en Espagne ; sa cavalerie contribua en 211 à la défaite des deux armées romaines d'Espagne sous les ordres de Publius Cornelius Scipio et Gnaeus Cornelius Scipion Calvus.
  • Micipsa, roi de [[Numidie]]. Il a adopté son neveu Jugurtha qui deviendra à son tour, roi de la [[Numidie]].
  • Adherbal, roi de [[Numidie]] du 118 au 112 av. J.-C.
  • Jugurtha est un roi de [[Numidie]] né vers 160 av. J.-C., mort vers 104 avant J.-C. Il est connu pour avoir lutté contre Rome entre 111 et 105.
  • Bocchus, roi de Maurétanie, prit d'abord les armes au côté de *Jugurtha, puis le trahit en le livrant aux romains.
  • Bocchus II, roi de Maurétanie, fils de Bocchus et frère aïné de Bogud.
  • Bogud, roi de Maurétanie, au côté de Bocchus II.
  • Juba I, dernier roi de la [[Numidie]] orientale, vaincu en 46 avant J.C. par Jules César à la bataille de Thapsus.
  • Juba II, règne de 25 avant J.C. à 23 après J.C. sur la Maurétanie.
  • Ptolémée de Maurétanie, règne de 23 à 40 avant J.C. sur la Maurétanie.

Militaires

  • Tacfarinas, chef de guerre numide, à la tête d'une révolte contre l'empire romain qui dura sept ans.

Ecrivains

  • Térence, poète comique de langue latine.

Afrique romaine Empereurs et Gouverneurs

  • Septime Sévère, gouverneur de la Gaule lyonnaise, puis empereur romain qui régna de 193 à 221.
  • Caracalla, empereur romain qui régna de 211 à 217[3].
  • Publius Septimius Geta, empereur romain qui régna de 211 à 212[3].
  • Macrin, préfet de la Garde prétorienne sous Caracalla, puis empereur romain qui régna de 217 à 218[9].
  • Clodius Albinus, gouverneur de la Gaule belgique, puis de Britannia, actuelle Grande-Bretagne de 192 à 197[3],[7].
  • Lucius Alfenus Senecio, né à Cuicul dernier gouverneur de Britannia, avant sa division puis gouverneur de Syrie de 203 à 206[10].
  • Lusius Quietus, un des meilleurs généraux de Trajan, gouverneur de Judée[5].
  • Quintus Lollius Urbicus, né à Tiddis, gouverneur de Britannia, de 138 à 144, puis Préfet de Rome[11].

Militaires

  • Firmus, général des Maurétanie, diriga une révolte contre l'empire romain.
  • Gildon, chef Maure, frère de Firmus, diriga une révolte contre l'empire romain.
  • Tin Hinan, considérée comme la reine ancestrale des Touaregs, elle fonde son royaume dans le Hoggar au IVe ou Ve siècle.

Grands chrétiens amazighes

  • Saint Marcellin d'Embrun, 1er évêque d'Embrun.
  • Saint Vincent de Digne, évêque de Digne.
  • Victor Ier, 14e Pape de 189 à 199[6],[7].
  • Miltiade, 32e Pape et évêque de Rome de 311 à 314[6],[7].
  • Gélase Ier, 49e Pape de 492 à 496[6],[7].
  • Monique, sainte et mère d'Augustin d'Hippone[6],[7].
  • Augustin d'Hippone, philosophe et théologien chrétien, évêque catholique d'Hippone, et écrivain. Il est l'un des principaux Pères de l'Église latine et l'un des 33 Docteurs de l'Église. Sa pensée et ses œuvres donneront naissance à l'augustinisme[6],[7],[13].
  • Arius, prêtre d'Alexandrie à l'origine de la doctrine arianiste.[6].
  • Donat, évêque d'Afrique, à l'origine du donatisme[6].
  • Tertullien, père de l'Église, écrivain de langue latine, auteur de nombreux apologétiques[6],[7].
  • Cyprien de Carthage, Père et Docteur de l'Église[6],[7].

Ecrivains

Paiëns

  • Apulée, écrivain de langue latine, auteur notamment de Les Métamorphoses ou l'Âne d'or[6],[7].
  • Marcus Manilius, poète latin et astrologue[6],[7].
  • Florus, historien et écrivain romain[6],[7].
  • Fronton de Cirta, écrivain, maître du plus sage des empereurs Marc Aurèle[6],[14].

Chrétiens

  • Minucius Félix, écrivain latin chrétien du IIe ou du IIIe siècle[6].
  • Arnobe, écrivain, auteur de Adversus Nationes[6].
  • Lactance, rhéteur chrétien, élève d'Arnobe, auteur de Institutions divines.
  • Possidius, évêque à Calama (actuelle Guelma en l'Algérie), biographe d'Augustin d'Hippone[6].
  • Martianus Capella, écrivain de langue latine.
  • Aurelius Victor, écrivain, historien de langue latine.
  • Moyen Âge

Chrétiens Adrien de Cantorbéry, abbé de Cantorbéry[6].

Résistants aux invasions vandales, byzantines et musulmanes

  • Antalas, chef militaire du VIe siècle, combat contre les vandales puis contre les byzantins.
  • Kusayla, chef de la résistance aux premières expéditions musulmanes.
  • Kahena, de son vrai nom Dihya, figure de la résistance berbère à l'avancée des troupes musulmanes entre 695 à 705. À la tête de la tribu des Djerawa implantée dans les Aurès (à l'est de l'actuelle Algérie) elle parvint à associer plusieurs tribus indigènes berbères.

Chefs de guerre musulmans

  • Tariq ibn Ziyad, général omeyyade, qui a conquis la péninsule Ibérique en 711 à la tête de dix mille hommes.
  • Abu Yazid, connu sous le nom de « l'homme à l'âne », chef de la résistance contre les fatimides (941 à 946), il failli vaincre totalement la dynastie.

Dynasties Musulmanes

  • Al-Mansur (714-775), d'origine berbère par sa mère, considéré comme le véritable fondateur du Califat Abbasside[15].
  • Salih ibn Tarif, second roi de Berghouata, fonde le royaume du même nom en 744 et s'autoproclame prophète.
  • Abd al-Rahman Ier (731-788), d'origine berbère par sa mère, premier émir omeyyade indépendant de l'émirat de Cordoue[16].
  • Abou Corra, de la tribu des Banou Ifren, fondateur de la dynastie berbère kharedjiste, il se proclame Khalif du Maghreb (767 à 776).
  • Khalfun, Mufarridj, Sudan, emirs de Bari entre 847 et 871.
  • Ziri ibn Menad (mort en 971), en sauvant la dynastie Fatimide, il devient gouverneur du Maghreb central.
  • Bologhine ibn Ziri (mort en 984), fils Ziri ibn Menad, il fonde la dynastie Zirides. Il construit également les villes d'Alger sur l'ancienne Icosium (960), de Médéa et de Miliana.
  • Hammad ibn Bologhine (mort en 1028), fils de Bologhine ibn Ziri, il fonde la dynastie Hammadide.
  • Youssef Ibn Tachfin (1006-1106), fondateur de la dynastie Almoravide.
  • Abdelmoumen Ibn Ali (1100-1163), élève de Ibn Tumart, il fonde la dynastie Almohade.
  • Abd al-Haqq (mort en 1217), fondateur de la dynastie Mérinide.
  • Yghomracen Ibn Zyan (mort en 1282), fondateur la dynastie Zyanides (ou Abdalwadides).
  • Abu Zakariya Yahya I (731-788), fondateur de la dynastie Hafside.

Chefs religieux

  • Ibn Tûmart (1078/81-1130), réformateur musulman, il crée la doctrine Almohade.
  • Abdallah Ibn Yasin (mort en 1059), il crée, avec le chef religieux Yahya Ibn Ibrahim, l'élant religieux almoravide.
  • Sidi Mahrez (951-1022), chef religieux du Xe siècle considéré comme le saint patron de Tunis, a aménagé et fortifié la ville.
  • Abou Hassan ach-Chadhili (1197-1258), théologiens musulman, fondateur de la confrérie Chadhiliyya.
  • Mohammed Al-jazouli (mort en 1465), savant musulman, un des fondateurs du soufisme marocain[17].
  • Fatma Tazoughert (1544 - 1641), reine de la partie occidentale des Aurès.

Science

  • Ibn El Jazzar (878-980), éminent médecin, professeur à l'école de Kairouan et auteur d'importants ouvrages de médecine.
  • Abbas Ibn Firnas (810 - 887), poète et astrologue, considéré comme le précurseur de l'aéronautique[18].
  • Ibn Battûta (1304-1368/77), un des plus important explorateur du Moyen Âge, il explore tout le nord de l'Afrique, traverse le Sahara, voyage au Moyen-Orient jusqu'en Asie centrale. Il parcourt environ 120 000 km en 28 ans.
  • Al-Qalasadi (1412-1486), mathématicien musulman, algébriste d'Andalousie[19].

Époque moderne

Écrivains et religieux$

  • Belaïd Aït Ali (1909-1950), un des premiers écrivains de langue kabyle.
  • Muhammad Awzal (1670-1748/9), poète religieux du XVIIIe siècle, un des plus importants auteurs de langue chleuh[20].
  • Abdelhamid Ben Badis (1889-1940), Président de l'Association des Oulémas musulmans algériens.
  • Amar Said Boulifa (1861-1931), sociologue, linguiste et historien algérien.
  • Mohand Ou Lhocine, saint poète, mystique et penseur kabyle du XIXe siècle.
  • Si Mohand Ou Mhand, poète, un des plus connus du XIXe siècle.
  • Hemmou Outtalb, important poète marocain du XVIe siècle.
  • Omar Al Mokhtar (1862-1931), chef religieux libyens, résistant à l'invasion italienne de son pays[21].
  • Cheikh Fodil El Ouartilani (1900-1959), penseur musulman[22].

Leaders nationalistes

  • Ferhat Abbas (1899-1985), militant nationaliste algérien, fondateur de l'Union démocrate du manifeste algérien (UDMA), rallie en 1955 le Front de libération nationale (FLN), et devient président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA)[23].
  • Moussa ag Amastan (1867-1920), amenokal des tribus touarègues de 1905 à 1920.
  • Hocine Aït Ahmed (1926-), un des neufs chefs historiques du FLN, ancien dirigeant de l'OS et du PPA-MTLD, membre du CNRA et du GPRA[24].
  • El Hadj Moussa Akhamoukh, militant du FLN pendant la guerre d'indépendance d'Algérie.
  • Mohamed Améziane (1889-1912), résistant marocain au colonialisme.
  • Hocine Asselah, militant nationaliste algérien, dirigeants du PPA-MTLD (1939 à 1948).
  • Colonel Amirouche (1926-1959), militant nationaliste algérien, colonel de l'Armée de libération nationale[24].
  • Krim Belkacem (1922-1970), chef historique du FLN, ancien responsable du PPA-MTLD, représente l'Algérie lors de Accords d'Evian.[24].
  • Radjef Belkacem (1909-1989), membre fondateur du PPA (1937), du Comité Directeur de l'Étoile nord-africaine (ENA) (1933), et du Comité Centrale du MTLD (1946-1954)[24].
  • Mostefa Ben Boulaid (1917-1956), un des chefs historiques du FLN.
  • Larbi Ben M'Hidi (1923-1957), un des chefs historiques du FLN.
  • Ahmed Boumendjel (1906-), militant nationaliste algérien, ancien de l'UDMA, membre du CNRA, puis conseiller auprès du GPRA, participe aux accords d'Évian.
  • Abderrahmane Farès (1911-1991), président de l’exécutif provisoire de l’État algérien (avril à septembre-1962).
  • Aïssat Idir (1915-1919), militant nationaliste algérien, fondateur de l'UGTA[25].
  • Amar Imache, secrétaire générale de l'ENA (1933), et son principal représentant[24].

Cheikh El Haddad, chef de la confrérie Rahmaniya, soutient la résistance de Cheikh El Mokrani.

  • Mouha ou Hammou Zayani (1863-1921), chef de la résistance Zayanes, grand chef militaire, vainqueur des légionnaires de Charles Mangin. Il se distingua dans la célèbre bataille d'Elhri le 13 novembre 1914.
  • Abdelkrim El Khattabi (1882-1963), chef rifain du plus important mouvement de résistance contre la France et l'Espagne au Maroc, puis l'icône des mouvements indépendantistes luttant contre le colonialisme.
  • Abderrahmane Mira (1922-1959), chef de la wilaya VI, puis de la wilaya III.

Mohamed El Mokrani, chef et instagateur de la « révolte des Mokrani » en 1871, la plus importante insurrection d'« après la conquête de l'Algérie ».

  • Didouche Mourad (1827-1955), chef historique du FLN, ancien membre du PPA et de l'OS, co-fondateur du CRUA, participe à la rédaction de la déclaration du 1er novembre 1954.
  • Lalla Fatma N'Soumer (vers 1830-1863), résistante contre l'armée coloniale française à l'ouest de la Kabylie, décédée en 1863.

Abdallah Oualline, guerrier de la tribu des Aït Baamranes, dans le sud de Agadir, contre l'occupation espagnole.

  • Assou Oubasslam (1890-1934), chef militaire de la résistance marocaine au colonialisme français
  • Abane Ramdane (1920-1957), militant nationaliste algérien, joue un rôle essentiel dans l'histoire de la révolution algérienne, considéré aujourd'hui encore comme le dirigeant « le plus politique » du FLN, surnommé « l’architecte de la révolution »[24].

Politiques

  • Bélaïd Abdessalam (1928-), ministre de l'industrie et de l'énergie sous la présidence de *Houari Boumediènne, Premier ministre algérien de 1992 à 1993[25].
  • Belaïd Abrika (1969-), membre du Mouvement citoyen des Arouch.
  • Mahjoubi Aherdane (1921-), homme politique marocain, ancien ministre de la défense nationale en (1961), de l'Agriculture en (1965).
  • Fadela Amara (1964-), présidente de l'association française Ni putes ni soumises[26].
  • Mohand-Aârav Bessaoud (1924-2002), membre fondateur de l'Académie berbère.
  • Houari Boumédiène (1938-1978), ancien Président algérien.
  • Malek Boutih (1964-), homme politique français, secrétaire national du Parti socialiste (PS)[27].
  • Mano Dayak (1949-1995), leader de la résistance touareg dans les années 1990 au Niger.
  • Aïssa Dermouche (1947-), haut fonctionnaire français, préfet du Jura (2004-2005).
  • Smail Hamdani (1930-), homme politique algérien, ancien Premier ministre (1998-1999)[25].
  • Driss Jettou (1945-), Premier ministre du Maroc.
  • Smaïn Lamari, Général-Major, chef du contre-espionnage algérien, numéro deux du DRS[25].
  • Redha Malek (1931-), homme politique algérien, ancien ministre de la culture et de l'information (1977-1979), ministre des affaires étrangères (1993), Premier ministre (1993-1994), président-fondateur de l'Alliance nationale républicaine (ANR)[25],[28].
  • Mohamed Mediène (1939-), aussi appelé « Général Toufik », Général-Major algérien (1993) et Général de corps d'armée (2006), chef du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) (1990-)[25].
  • Ferhat Mehenni (1951-), homme politique et chanteur, porte-parole du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK).
  • Kasdi Merbah (1938-1993), ancien chef des renseignements (1962-1979) et ancien Premier ministre (1988-1989)[25].
  • Khaled Nezzar (1937-), général algérien, ancien ministre de la défense.

Mohamed Oufkir (1920-1972), général et ancien commandant en chef de l'armée et ministre de la défense du Maroc.

  • Ahmed Ouyahia (1952-), secrétaire général du parti Rassemblement national démocratique (RND), ministre d'État (1999-2003), ancien Premier ministre (1996-1998 et 2003-2006)[25].
  • Saïd Saadi (1947-), secrétaire général du parti Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).
  • Abdelmadjid Sidi-Saïd (1949-), président du syndicat algérien des travailleurs, l'UGTA[25].
  • Mokdad Sifi (1940-), ancien Premier ministre algérien.
  • Khalida Toumi (1958-), femme politique algérienne, actuellement Ministre de la Culture.

Liamine Zéroual (1941-), ancien Président algérien.

Artistes


Écrivains et cinéastes

  • Mohand Idir Aït Amrane (1924-2004), écrivain algérien, auteur de « Ekker a mmis Umazigh », hymne pour les militants nationalistes algériens et berbéristes.
  • Fadhma Aït Mansour Amrouche (1882-1967), écrivain, mère des écrivains Jean et Taos Amrouche.
  • Brahim Akhiat (1941-), écrivain et militant berbériste marocain.
  • Mohamed Akounad (1950-), écrivain et poète marocain.
  • Jean Amrouche (1906-1962), écrivain-poète algérien.
  • Taos Amrouche (1913-1976), poétesse et chanteuse, première femme algérienne romancière, avec Jacinthe noire, publié en 1947.
  • Ali Azaykou (1942-2004), écrivain-poète, historien et intellectuel marocain.
  • Rabah Belamri (1946-1995), écrivain et poète algérien[35].
  • Slimane Benaïssa, écrivain et dramaturge algérien.
  • Abdellah Bounfour (1946-), écrivain marocain, spécialiste de la littérature berbère.
  • Mohamed Chafik (1926-), intellectuel marocain, militant pour l'amazighité, ancien recteur de l’IRCAM.
  • Mohamed Choukri (1935-2003), grand auteur marocain de langue arabe.
  • Tahar Djaout (1954-1993), écrivain-poète et journaliste algérien.
  • Assia Djebar (1936), écrivain algérienne d'expression française, membre de l'Académie française.
  • Mouloud Feraoun (1913-1962), écrivain, romancier algérien d'expression française.
  • Mohammed Khaïr-Eddine (1941-1995), grande figure de la littérature marocaine.
  • Mohand Saïd Lechani (1893-1985), écrivain et berbérisant algérien.
  • Mouloud Mammeri (1917-1989), écrivain, anthropologue et linguiste algérien, spécialiste de la culture berbère.
  • Arezki Metref (1952), écrivain et journaliste algérien.
  • Mohamed El-Moustaoui (1943-), écrivain, poète et intellectuel marocain.
  • Kamel Ouali (1971), chorégraphe.
  • Ahmed Sefrioui (1915-2004), écrivain marocain, précurseur de la littérature marocaine d’expression française.
  • Kateb Yacine (1929-1989), écrivain, auteur notamment de Nedjma, œuvre fondamental de la littérature algérienne.
  • Moufdi Zakaria (1908-1977), poète, auteur de Kassaman, l'hymne nationale algérienne.

Peintres et graphistes

  • Baya (1931-1998), de son vrai nom Fatma Haddad, peintre algérienne.
  • M'hamed Issiakhem (1928-1985), un des fondateurs de la peinture moderne en Algérie.
  • Abderrahmane Ould Mohand (1960-), connu sous le nom de « Mohand », peintre algérien.
  • Slimane Ould Mohand (1966-), ou Slimane, peintre algérien.
  • Hamid Tibouchi (1951-), peintre et poète algérien.
  • Yata Madjid(1973-), connu sous le nom de « yata», artiste plasticien.
  • Hocine Ziani (1953-), artiste-peintre algérien. [Pour en savoir plus.]

Comédiens

  • Sid Ahmed Agoumi (1940), acteur algérien.
  • Leïla Bekhti (1984-), actrice française[36].
  • Mohand Said Fellag (1950-), comique, acteur et écrivain.
  • Atmen Kelif (1968-), acteur français[37].
  • Ahmed Rouiched (1921-1999), acteur algérien.

Chanteurs et musiciens


Musique Amazighe

  • Aït (1966-), chanteur marocain.
  • Lounis Aït Menguellet (1950-), chanteur algérien de musique kabyle.
  • Takrist n'Akal, groupe de musique de blues touareg.
  • Djamel Allam (1947-1989), chanteur et musicien.
  • Rabah Asma (1966-), chanteur kabyle.
  • Slimane Azem (1918-1983), chanteur algérien kabyle.
  • Lhadj Belaïd, poète marocain, doyen de la musique soussie.
  • Akli Dehlis, chanteur de musique kabyle.
  • Aïssa Djermouni (1885-1946), grand chanteur, chantre de la chanson chaoui.
  • Djurdjura, groupe de musique moderne (Djouhra Abouda, Fatima et Malha).
  • Hassane Idbassaid (1967-), chanteur marocain de musique berbère.
  • Idir (1941-), chanteur de musique kabyle, connu notamment pour A Vava Inouva.
  • Khalid Izri (1969-), chanteur rifain.
  • Cherif Kheddam (1928-), une des plus grandes figures de la musique algérienne.
  • Matoub Lounès (1956-1998), chanteur algérien, célèbre pour son engagemment dans la revendication de l'indentité berbère.
  • Markunda, chanteuse chaoui.
  • Ammouri Mbark (1951-), un des principales fondateurs de la musique berbère marocaine.
  • Noureddine Meziane (1918-), dit Cheikh Noureddine, acteur et chanteur algérien.
  • Abdallah ag Oumbadougou (1962-), chanteur et musicien touareg nigerien.
  • Oyiwan, groupe de musique touarègue du Niger.
  • Mohamed Rouicha (1950-), célèbre musicien marocain.
  • Takfarinas (1958-), chanteur de musique kabyle.
  • Tinariwen, célèbre groupe de musique touareg.
  • Mimoun El Walid (1959-), poète et chanteur rifain.
  • Akli Yahiatène (1933-), chanteur algérien, auteur notamment de Yal Menfi (« Le Banni »).
  • Houari Dauphin, chanteur algérien de raï[39].

Sources: adapté de Wikipedia