Périple de Hannon

Quels sont les ports antiques que Hannon a dû visiter au cours de son périple dont une traduction en grec nous est parvenue ?

Melilla

En venant de l’actuelle Algérie, Hannon a dû passer le Cap des Trois Fourches. Le promontoire de l’actuelle ville de Melilla s’appelait à l’époque RUSADDIR. En punique R(sh)~dr (~: est la lettre aïne) qui en grec a donné R(o)usadeiron (Ptolémée), en latin Rhysaddir (Pline l’Ancien), Rusaddi/Rusadder. Il fut traduit par Strabon par Akra Megale soit "Cap Puissant", ce qui correspond à la traduction littérale du punique (langue carthaginoise reliée à la langue phénicienne et cananéenne) de R(sh)=Cap et ~dr =puissant. Les fouilles archéologiques ont révélé peu de matériel ancien (IIIème s. avant J.-C.). Une pièce de monnaie portant l’inscription néo-punique de Rs~dr fut retrouvée illustrant que la ville battait sa propre monnaie...

Tamuda

En quittant Russadir, Hannon jeta l’ancre à Tamuda. Tamuda est un nom néo-punique d’une cité située en aval de l’actuelle Tétouan sur l’actuel fleuve Martil. Tamuda s’écrivait en néo-punique Tmd~t qui est un nom d’origine libyque, c’est-à-dire berbère. Pline l’Ancien dans son Histoire naturelle l’a visitée. Les fouilles dans cette ville ont révélé des vestiges qui remontent au VI siècle avant J.-C. La ville maurétanienne de Tmd~t révèle l’influence punique aussi bien dans la technique de construction qu’au niveau des artefacts (vaisselle et mobilier funéraire).

Tmd~t a été le centre d’un monnayage avec la légende portée par les pièces représentant les cinq lettres : Tmd~t. Parmi les vestiges et les traces historiques, les spécialistes ont découvert un vase aux confluences des fleuves Martil et Kitzan, un vase qui fut daté d’après Trayamar des VIII et VII siècle avant J.-C. Trayamar est le nom d’un lieu situé à l’embouchure de Rio Algarrobo à l’Est de la Torre del Mar dans la province espagnole de Malaga et qui abrite une nécropole phénicienne archaïque. Dire que déjà dans la haute antiquité sur les deux rives du Détroit de Gibraltar la civilisation punique (orientalisante) était déjà en opération...

L’orientalisation de l’Andalousie est l’oeuvre des Phéniciens, des Carthaginois et plus tard des Maures. Tmd~t a été une petite cité active produisant de la céramique et exportant les richesses naturelles de l’arrière-pays. Cette ville connut des violences au milieu du Ier siècle avant J.-C., détruite et abandonnée peut-être par l’insurrection des tribus maurétaniennes (berbères) en 40-44. Un camp romain fut installé au II siècle avant d’être évacué sous le règne d’Honorius (395-423).

N.B. Actuellement, l’usage du toponyme TAMDA existe dans la région s’agit-il d’une altération par élision de l’3ain ou du nom berbère signifiant « marre, lac » ? Que signifiait Tmd~t en berbère de l’Antiquité ?

Ceuta

Hannon a dû jeter l’ancre à Ceuta. Ceuta est un vieux site préhistorique. C’est probablement de là que les Néandertaliens marocains ont franchi le Détroit de Gibraltar. En effet, le premier squelette de Néandertalien a été découvert à Gibraltar, mais les scientifiques du XIXème siècle refusèrent de donner le nom du toponyme arabe à l’ancêtre des Européens !

Pline l'Ancien a visité Ceuta (en arabe Sebta) et a noté que l’une des colonnes d’Hercule s’appelait Mont Acho ou Abyla qui porte actuellement le nom de Mont Mousa (842m) faisant le pendant de Gibraltar, l’autre colonne d’Hercule. Donc, Ceuta a été identifiée comme étant Ad Abilem et faisait du commerce avec Gadès, Malaga, Castulo, Caesaraugusta (Zaragosse dérivant de l’alteration arabe Saraqosta), Carthagène, Merida et Carmona. Toutes ces relations ont été inférées à partir des pièces de monnaies retrouvées dans la ville ou dans son port lors des fouilles. Aucune monnaie frappée à Ceuta (Ad Abilem) n’a été retrouvée, ce qui confirme l’hypothèse que Ad Abilem était plutôt une escale qu’un centre politique exportateur doté de sa propre monnaie.

Tanger

La Tanger de l’époque de Hannon n’est plus visible actuellement en raison de la permanence de l’occupation de la ville. Donc, les fouilles sont rares et les vestiges aussi. Mais, par son rayonnement économique, les traces (monnaies) et les écrits de voyageurs sont abondants. Dans l’environnement géographique de Tanger, de nombreux vestiges ont été retrouvés. Grâce donc aux fouilles, les spécialistes ont élaboré une idée sur la ville antique.

1/ En langue néo-punique et punique, Tanger s’écrit T(y)ng~:

  • T : la 9ème lettre de l’alphabet phénicien, araméen et arabe quand on prononce abjd hwz ht...
  • (y) : c’est un waw
  • n : un noun
  • g : c est un G de gâteau
  • ~ : c’est la lettre arabe aïne comme 'source' ou 'oeil'.

2/ En langue grecque, Tanger s’écrit Thingi et Thinge :

  • Th : tetha
  • n : n
  • gi : gi comme GUI
  • ge : ge comme GUÉ pour traverser un ruisseau.

Un autre nom de Tanger en grec est celui moins connu de Thymiaterion(Voyage de Hannon en grec).

3/ En arabe, Tanger s’écrit Tanja. Le mot T(y)NG~ est d’origine berbère (libyque).

L’origine mythique de la création de la ville remonte bien à la mythologie grecque avec les combats qui ont eu lieu entre Antée (le fondateur de la ville) et Héraclès ou Hercule. La civilisation de l’âge du bronze est identique à celle qui s’est épanouie de l’autre côté du Détroit de Gibraltar, c’est-à-dire en Andalousie. La découverte des nécropoles notamment celles d’Aïn Dalia Kebira (12km au sud de Tanger) illustre l’activité qu’a connue cette ville au VIII et VIIème siècle avant J.-C. Des bijoux d’or, d’argent et de bronze, diverses babioles et la céramique reflètent les techniques phéniciennes de la Bétique (Andalousie). C’étaient les Puniques (Carthaginois) qui voulaient exercer une tutelle sur la ville qui amenèrent son épanouissement. Hécatée de Milet mentionne le nom de la ville; ensuite, c’est le Périple de Hannon qui le mentionne sous le nom de THYMIATERION.

Les fermes sont nombreuses et l’arrière-pays de Tanger est très actif et industrieux. Les produits de la mer sont aussi industriellement préparés pour l’exportation. Le garum faisait la renommée de Tanger jusqu’à la lointaine Mésopotamie. Le garum (en grec 'garon' et latin 'garum') avait un nom punique Codlia qui signifie "poisson haché". C’était une sauce forte et épaisse utilisée à la fois dans l’art culinaire et l’art médical pour préparer le garelon d’une renommée mondiale à l’époque. Le long des côtes andalouses et des côtes marocaines du nord, la pêche abondante d’un poisson gras (anchois) et l’abondance du sel permettait une telle activité exportatrice. Les Grecs importèrent le garum déjà au Vème siècle avant J.-C et laissèrent des traces dans leur culture. En Mésopotamie, les archéologues avaient découvert des amphores de Tanger qui furent destinées au transport et à la conservation du garum. La ville de LIXUS (près de Larache) était aussi célèbre. Sur l’accotement gauche en allant vers Tanger, juste après le pont du Loukous, au pied de la colline de Lixus en tournant pour aller vers la plage de Ras Rmal, apparaissent des bassins presque neufs où jadis les gens de Lixus préparaient le garum. Tanger fut une ville riche et le fait qu’elle battait sa propre monnaie l’illustre. Au IIIème siècle avant J.-C., la monnaie de Tanger portait l’effigie du Melqart et au revers, des épis, symboles de la richesse agricole. Tanger avait créé des comptoirs dans les environs immédiats. À l’embouchure de fleuve Laghrifa (28km au sud de cap Spartel) se trouve un centre punique très important appelé Kouass spécialisé dans la préparation du garum. Un autre site a révélé aussi un ancien site punique appelé Zili (à rapprocher avec Arzila ancien nom d’Azilah actuelle) à 7 km à l’Est de Kouass qui produisait de la poterie célèbre. Kouass restera actif jusqu’à la romanisation et abandonnée dès la fin du Ier siècle après J.-C.

Cap Spartel

Promontoire du Maroc à l’extrémité Nord-Ouest du continent africain. Les Grecs avaient nommé ce cap par le nom de Cap Ampelusia qui signifie Cap des vignes. Herodote parle sans doute de ce cap ainsi que le Périple de Hannon en le nommant Cap Soloeis avec SL~ signifiant rocher en phénicien (solo). Dans le périple IV de Hannon, celui-ci y offrit même un sacrifice à Poséidon qui, en Afrique du Nord, recouvrait la divinité Melqart. Le souvenir de Melqart se perpétue dans les environs des grottes dites d’Hercule situées à 4 km du Cap Spartel près des ruines de l’ancienne petite cité de Cotte (nommee la Gutte au Périple V de Hannon). Strabon et Ptolémée donnent au Cap Spartel même le nom de Kotes. Le grec Pompée Mela précise cependant que Cap Ampelusia a le meme sens que celui du grec, c’est-à-dire cap des Vignes. Or, ceci ne s’explique que si Gutte rend le phénicien Gitt qui veut dire pressoir de vin.

Une autre explication consisterait à identifier le Cap Spartel au Cap Arampe qui fut localisé au XVI siècle à l’Ouest de Tanger. Arampe serait alors une altération de HAR ~ANABIM ou Mont des Vignes en phénicien. Le P s’altère avec le B et, en faisant la liaison, cela donna Arampe. Mais l’Arambum mentionné par le Périple V de Hannon se trouve à une trentaine de km de Tanger vers Arzila (voir Kouass mentionné précédemment). Le Cap Spartel a livré une importante tombe punique. Ce qu il faut retenir, c’est la richesse agricole du Maroc à cette époque antique et Tanger était célèbre par ses Vignobles. Remarquer aussi que le mot ~inab (vigne et fruit) était en usage et ce ne sont certainement pas les Arabes qui ont dû apporter la Vigne et les techniques de fabrication du vin. Botaniquement parlant, la Vigne est une plante originaire d’Afrique du Nord d’où elle a été disséminée à travers la Méditerranée. Ce n’est pas non plus Noé ou Sidna Nouh qui est l’inventeur du vin (d’après la Bible!).

Lixus

Cette ville se nommait en phénicien-punique lks (lire le s comme SH). Les grecs l’appelaient Lixos, Linx, Lixa et les Latins l’appelaient, du moins sur les monnaies, Lixus et Lix(s). C’est une ville située à 5 km de la ville de Larache sur la rive droite du fleuve Loukkos. Les géographes arabes du Moyen-Age appelaient le Loukkos par le nom de Wadi Safdad. D’après Pline, la vallée du Loukkos aurait abrité le Jardin des Hespérides.

Selon la tradition antique, Lixus aurait été créée par les navigateurs phéniciens au cours du XIIème siècle avant J.-C. Cependant, les vestiges historiques n’attestent une présence phénicienne qu’à partir du VII siècle avant J.-C. À cette époque, un temple à abside fut érigé sur l’acropole dans une aire de 1000 mètres carrés et il y a lieu de penser qu’il fut attribué à la divinité phénico-punique Melqart (MLQRT) dont le culte se prolongea jusqu’à l’époque romaine. Les vestiges les plus saillants de Lixus datent de la période carthaginoise et maurétanienne quand la ville a connu un épanouissement économique et culturel.

Les périples de Hannon VII-VIII la mentionnent, le périple du pseudo-Skylax l’appelle la ville des Phéniciens. On connaît deux stèles inscrites en caractères puniques du IIIème siècle avant J.-C. On connaît aussi des monnaies à légende punique suivante : Mqm Sms de la période allant de 50avant J.-C. à 23 après J.-C. Ces monnaies sont attribuées à Lixus la qualifiant de lieu (saint) du Soleil en vocalisant Maqam Samas opu Shamash. Ce qui est extraordinaire estles gens jusqu’au XXème siècle continuent d’appeler l’acropole de Lixus par le nom de Tchemmich ou Choummich. La mémoire collective des Marocains est très conservative! L’iconographie des pièces de monnaies évoque : épis de blé, grappes de raisin, thons et autels qui sont en liaison avec la richesse de la ville. La visite de la ville basse révèle toujours les établissements de traitement du poisson (production du Garum). À mi-pente de la ville se trouve un quartier administratif avec des édifices publics. Au nord de la ville se trouve une zone d’habitat caractérisé par une architecture punique. L’ensemble est ceint d’une muraille qui rappelle certaines structures défensives hellénistiques. Les nécropoles se trouvent en dehors des remparts de la ville haute (acropole). Rome profitera de la richesse économique de Lixus, mais cette ville déclinera progressivement.

La Péninsule tingitane, avec Lixus comme ville importante, avait été le centre d’une civilisation punique dont le pendant était celui de l’Andalousie (à l’époque appelée Bétique) avec Cadix comme centre important. En effet, les traces et les vestiges puniques retrouvés de part et d’autres du Détroit de Gibraltar montrent nettement que Carthage était rivalisée par ces deux provinces atlantiques. Les décisions même étaient prises non pas à Carthage, mais bel et bien à Cadix et à Lixus. La côte nord-africaine entre Tamuda et Carthage était surtout gérée à partir de l’Espagne ou de la péninsule tingitane. Andalousie et Maurétanie tingitane avaient des relations économiques et culturelles remontant au moins au VIIIème siècle avant J.-C. Il n’est pas étonnant de voir dans la conquête musulmane non pas un acte isolé dicté par la volonté de prêcher l’Islam, mais aussi par la réunification de deux régions qui ont vécu à l’unisson pendant au moins un millier d’années. Ibères et Berbères avaient des liens socio-culturels qui ont servi de base à la conquête musulmane.

Sebou

Actuellement, l’endroit s’appelle Mahdia située à 40km au nord de Rabat. Le fleuve Sebou (Sabu) draine en fait un bassin versant immense s’étendant à la fois sur le Rif et le Moyen Atlas. Un bassin versant le mieux arrosé du Maroc. La Plaine du Gharb est un Golfe quaternaire colmaté par les alluvions charriées par le Sebou. Il y a 25 siècles le Sebou était un fleuve puissant aux eaux abondantes. La pénétration française a été faite en 1912 par une canonnière qui a remonté le Sebou jusqu’à Fès... Ceci vous donne une idée du tirant d’eau de ce fleuve qui, aujourd'hui, apparaît plutôt maigre. Aux temps des Carthaginois, les galères remontaient le Sebou jusqu’à Volubilis ou du moins jusqu’aux environs de cette ville. Dans l’antiquité, le Sebu s’appelait Khretes (signalé dans le périple de Hannon IX), il devient Crathis chez Mnaseas (Voir Pline N.H XXXVIII38 déjà cité). Ce nom a été corrompu en Krabis que Skylax signale. Ptolémée (IV 1,2;6,2) nomme le Sebu Subur ou Subos. Polybe désigne le Sebou par Sububa d’après Pline, mais ce dernier le désigna par Sububus. Il apparaît que ce toponyme n’a pas changé depuis 2000 ans puisque Sbou est toujours d’un emploi usuel. Le périple II de Hannon signale que l’embouchure Sebou avait 300 m de large et que Hannon la remonte ainsi qu’un de ses affluents (périple IX-X). Le point d’attache du Sebou à l’Océan s’appelle qrn en punique (Périple VIII-X). En phénicien comme en arabe d’ailleurs, qrn signifie corne et désigne l’emplacement de l’actuelle Almahdiyya. Hannon avait construit ou re-construit qrn au Vème siècle avant J.-C. Les historiens pensent que si qrn ne signifiait pas Mahdia; alors, il pourait désigner la Djezira de Sidi Youssef située à 23 km en amont de Almahdiyya. La description de l’environnement de Skylax correspond aux Merjas proches de Mehdiya.

Banasa

Après avoir accosté à Mehdiya (qrn), les galères puniques remontèrent le Bas-Sebou jusqu’au port de Banasa, à une trentaine de km de l’océan. Les historiens considèrent que le nom Banasa est d’origine berbère, mais ne lui donnent aucun sens. Mon point de vue est que Banasa est un mot altéré sans aucun doute. Souvent les lettres L, M, N et R disparaissent par élision ou par pression psychologique de l’expression. Si l’on ajoute un R pour obtenir Barnasa, nous aurons un mot qui signifie tout simplement l’Humanité en Lisan Kanaan et ce même mot qui servit à designer les populations d’Afrique du Nord à l’arrivée des Arabes (d’après Ibn Khaldoun). Ce mot hypothétique de Barnasa survit toujours dans le mot Marnasa (Marnisa), car le M et le B alternent dans les dialectes marocains.

Les fouilles archéologiques ont révélé à Banasa les édifices romains des II et IIIème siècle après J.-C. Cependant, sous les ruines romaines, les spécialistes ont retrouvé des horizons occupés remontant aux VI-Vème siècle avant J.-C. representées notamment par les ateliers de potiers. La céramique de ces ateliers se retrouve dans presque tous les tumulus et les centres pré-romains de la plaine du Gharb jusqu’au Zerhoun même. Sous les rois de Maurétanie, Banasa n’a pas eu le privilège de battre une monnaie autonome. Après la mort du Roi de Maurétanie Bocchus II (entre 33 et 27 avant JC.), Octave promut Banasa au rang de colonie romaine qui atteignit son apogée aux II-IIIème siècle après J.-C. Il ressort des fouilles que les traces puniques se retrouvent dans tout le triangle Challa-Volubilis-Tanger qui, en gros, constinue la Maurétanie tingitane de l’Empire romain. Bocchus Ier était un roi maure (berbère) célèbre pour avoir trahi son propre gendre, Jugurtha, en le livrant prisonnier à Matellus. Bocchus, avec sa trahison célèbre, représenta la Perfidie extrême que la mémoire collective marocaine a conservée et Sidi Abderrahman Almajdoub avait mis en prose pour insulter les Branes (remarquez BNS et BRNS?-.

Sala

Après la plaine du Gharb, les Carthaginois continuaient leur cabotage vers le sud. C’est à Sala qu’ils jetaient leur ancre. Le site de Sala est cité par Pomponius Mela, par Pline et par Ptolémée mais il ne s’agit pas de la ville actuelle de Sala. En néo-punique, la ville de Sala s’écrivait comme on l’a retrouvé sur les légendes numismatiques : S`lt.

(c)LallaYetto Kushel

Bibliographie

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BAM: Bulletin Archéologique du Maroc