Destruction du nom amazigh

Déformation et destruction du nom propre amazighe

Introduction

Les noms propres (noms de personnes, de groupes et de lieux) sont des signes importants de la langue qui nous révèlent des aspects fondamentaux de la mentalité d'un groupe ou d'une société.

Le rôle du nom propre dans la société amazighe du sud-ouest du Maroc (plaine du Souss, Haut-Atlas occidental, Anti-Atlas et les zones pré-sahariennes) n'est pas seulement de numéroter et d'étiqueter les individus et les groupes, mais il est l'expression d'une identité territoriale. En d'autres termes, pour cette société, comme pour la plupart des sociétés humaines, les noms de personnes et les noms de lieux ont toujours eu des rapports d'interdépendance : un territoire est souvent dénommé à partir du nom du groupe qui occupe ce territoire, et en revanche, un individu ou une famille tire son nom d'après le nom de sa localité de résidence, de sa province ou de son pays natal.

Actuellement, la plupart de ces noms propres amazighes sont déformés et perdent ainsi leurs propres caractéristiques morphologiques. Parfois, ces noms sont modifiés à tel point qu'il est très difficile de les identifier. Ce processus de déformation d'arabisation du nom propre amazighe connaît aussi un autre aspect qui consiste à traduire en langue arabe les formes de base amazighes. Ce procédé a été largement utilisé et diffusé par les médias. Par ailleurs, la toponymie urbaine d'origine amazighe a connu à travers l'histoire des altérations et des transformations qui ont entraîné de sérieuses répercussions sur le nom propre amazighe. Beaucoup de toponymes amazighes sont aujourd'hui disparus et sont en effet tombés dans l'oubli.

Noms de personnes et l'identité réelle des individus

Dans les communautés rurales du sud-ouest du Maroc, le nom de personne est un nom composé qui comporte au moins trois éléments essentiels. Chaque élément joue un rôle principal dans l'identification de la personne. Exemple: Àli U-Brahim Atanan « Àli fils de Brahim originaire des Idaw Tanan » =

  • Àli : prénom individuel
  • U-Brahim : filiation patrilinéaire (fils de Brahim) ("U" se lit "ou")
  • Atanan : référence territoriale et sociale (originaire du territoire et du groupe Idaw Tanan).

Parfois, le terme qui introduit la référence territoriale peut être précédé de Ggw- ou U- «fils de, originaire de» : Mbark U-Bihi ggw-Ifran = Mbark fils de Bihi originaire d'Ifran (versant ouest de l'Anti-Atlas) ; ou U-Masst « originaire de Masst (région dans la plaine deSouss) ».

Ce type de formation des anthroponymes [prénom + nom du père + référent géographique et sociale] était largement attesté dans toute la région du sud-ouest du Maroc avant l'introduction de l'état civil et l'apparition des patronymes à partir des armées cinquante. L'étude de ces anthroponymes révèle l'aspect à la fois individuel et collectif de ces noms. Ce qui nous intéresse ici dans ces anthroponymes, c'est leur référent géographique. Ce dernier est un élément obligatoire dans l'anthroponymie traditionnelle. Il s'agit d'un nom que l'individu acquiert par le fait qu'il fait partie d'un groupe et d'un territoire. Il est en quelque sorte une carte d'identité qui nous renseigne sur l'origine territoriale et sociale des individus. Chaque individu s'identifie ainsi à son territoire d'origine tamazirt-ns « son pays d'origine ».

Voici quelques exemples de ces anthroponymes les plus courants dans le Souss :

Achtouk < Achtoukn (plaine du Souss)
Abaàmran < Ayt Baàmran ( territoire au sud-ouest de l'Anti-Atlas occidental)
Abaha < Ayt Baha (nord-ouest de l'Anti-Atlas )
Abaàqil < Idaw Baàqil (Anti-Atlas occidental)
Agizul, Aguzal < Igizuln (Anti-Atlas occidental)
Abudrar < Ibudrarn “montagnards” (territoires de l’Anti-Atlas occidental)\\ Ahwwari < Hwwara (plaine du Souss)
Aksim < Aksimn (vallée du fleuve Souss)
Amsggin < Imsgginn (vallée du fleuve Souss)
Amz'al <Ayt Mz'al (piémont nord-ouest de l’Anti-Atlas)
Arsmuk < Ida ggw-Arsmuk (Anti-Atlas occidental)
Asusi < Souss
Asmlal < Idaw Smlal (Anti-Atlas occidental)
Ih'ih'i < Ih'ah'an (Haut-Atlas occidental)
Awzal < Indouzal (Anti-Atlas occidental)
Axs'as'i < Laxsas (région à Ayt Baàmran ; plaine de Tiznit) (lire "x" comme "kh")
Amntag < Imntagn (Haut-Atlas occidental)
U-Masst < Masst
Ggw-Ifran < Ifran (versant ouest de Anti-Atlas)

Tout individu en tant que membre d’un groupe appartient à un territoire ; et cette appartenance se traduit par l’acquisition d’un nom d’origine géographique. Chaque individu reçoit ainsi un nom qui le “titre” en rapport avec le territoire où il réside ou avec le lieu d’origine de son groupe auquel il appartient. Ces anthroponymes deviennent ici une sorte de titres territoriaux qui sont profondément attaché aux lieux. La fonction de ces noms n’est donc pas seulement d’étiqueter les individus, comme c’est le cas de certains noms de famille d’aujourd’hui, mais d’attester leur origine géographique en indiquant leur appartenance à un territoire et à un groupe particulier. Aujourd’hui, certaines familles ont gardé leur nom d’origine géographique et ils sont devenus de véritables noms de famille inscrits à l’état civil. Ces noms sont donc intégrés dans le système onomastique actuel composé du nom d’origine géographique (devenu désormais nom de famille) + prénom individuel. Nous avons ainsi des exemples comme Abudrar Lh'sn ; Axs'as'i Brahim ; Abaàqil Sàid, etc. Ces noms restent toujours, à l’époque actuelle, révélateurs de l’identité des individus.

Déformation du nom propre amazighe

A côté de ces noms rigoureusement déterminés par le système social, émergent de plus en plus des noms nouveaux sans aucune référence à l’identité des individus. La mise en place d’un état civil et l’enregistrement obligatoire des anthroponymes ont bouleversé totalement d’une manière brutale l’identité réelle des individus. Nous avons ainsi une rupture radicale entre l’identité réelle assignée par les parents ou le groupe et l’identité “artificielle” inscrite dans l’état civil. Les exemples de cette dissociation entre l’identité vécue et l’identité reçue (administrative) sont nombreux aujourd’hui dans le Souss et même dans les milieux ruraux. Dans le versant ouest de l’Anti-Atlas par exemple, on relève beaucoup de noms de famille qui reflètent ce phénomène de l’éclatement de l’identité des individus. Nous avons ainsi des situations extraordinaires (parfois choquantes) comme cette famille d’Ayt Baha (nord-ouest de l’Anti-Atlas) qui s’est attribuée un anthroponyme fassi (de Fès) Ben Chqrun.

Beaucoup de noms propres amazighes se sont arabisés et perdent ainsi leurs propres caractéristiques morphologiques. Ce processus de morphologisation arabe du nom propre amazighe (anthroponymes, toponymes et ethnonymes) est connu dans cette région du Maroc depuis des siècles ; probablement à partir de l’époque des Almoravides au Xème siècle. Ce sont les copistes et ces lettrés ttlba, tous des berbères de la vallée du Souss et de l’Anti-Atlas, qui sont à l’origine de l’arabisation et de la déformation de ces noms propres.

L’examen de ces formes arabisées nous montre les différents procédés morphologiques et phonétiques utilisés par les copistes. L’article arabe al- (et les variantes a-, el-, e-) et le suffixe -i sont souvent ajoutés au mot amazighe:

Al-Baàmrani < Abaàmran
E-Ssmlali < Asmlal
Al-Ifrani < Ggw-Ifran
A-Chtouki < Achtouk
Al-H'ih'i < Ih'ih'i
Al-Awzali < Awzal
El-Ksimi < Aksim
A-Rsmuki < Arsmuk
Ksima < Aksimn
Msgina < Imsggin
Hachtouka, Chtouka < Achtoukn
Haltita < Idaw Ltit (Anti-Atlas occidental)
Smlala < Idaw Smlal
Baàqila < Idaw Baàqil
Huzala < Indouzal
Mntaga < Imntagn
Sanhadja < Iznagn
Baàmrana <Ayt Baàmran
H'ilala < Ilaln1

Nous constatons donc que les noms amazighes sont complètement modifiés. Désigner Ilaln par H'ilala est un acte absurde. Cet acte malheureux a des conséquences graves sur l’identité de ce groupe dans la mesure où cette notation H'ilala va amener à confondre avec les H'ilala, tribus nomades d’origine arabe arrivées au Maroc au XII siècle.

Ce processus d’arabisation du nom propre amazighe connaît aussi un autre aspect qui consiste à traduire en langue arabe les formes de base amazighes. Ce procédé a été largement utilisé et diffusé par les lettrés et les notaires du Souss. Nous trouvons les exemples les plus frappants dans les écrits officiels de Lmxzen et en particulier dans les listes de recensement des groupes Imazighen. Ces listes sont établies par les copistes et les notaires pour le compte du pouvoir central Lmxzen.

Nous présentons ici quelques exemples pris dans Diwan qabail Souss (liste des tribus du Souss) au temps de Ahmad Al-Mansour Dehbi - XVI siècle (voir Brahim U-Àli U-Àbdullah 1989). Le copiste de ce diwan est Brahim U-Àli U-Àbdullah awgnid'if, transcrit dans les manuscrits arabes par Ibrahim Ben Àali Ben Àabdullah Al-H'assani.

Ce dernier est d’origine de Idaw Gnid'if (au nord-ouest de l’Anti-Atlas). L’auteur de ce diwan est le copiste qui accompagna le souverain Ahmad Al-Mansour Dehbi (l’époque de la dynastie saâdienne) lors de son expédition dans le Souss en 1580. Cet auteur, qui raconte donc en arabe les déplacements du souverain dans cette région, s’est mis à arabiser complètement les noms des lieux et les noms des groupes humains. Voici quelques exemples:

arabetachelhit
H'aqlat IburkTaghult n Iburk
Ahl H'isn cix ("c"="ch")Ayt Ugadir n cix
Mizab A-ss'utuh'Tafrawt n Izurn
Asfal LwadAguns n Wasif
AljorfaTagganza (=colline rocheuse)
Aàla AsbaàAgrd' n Ud'ad'
Ahl Sath' AdduruàAyt Uzur n ighalln
Saqya As-senhadjiyinTarga n Iznagn
AlghiranIfran
Ouad Annad'ifinAsif n Idaw Gnidif
AdduruàIghalln
H'ajr Arrih'Az'ru n Wad'u
Banu BahaAyt Baha
AlwidanIsaffn
etc 

Dans ce diwan, nous remarquons que l’élément ayt, qui entre en composition avec certains noms de groupes, devient ahl. Tous les termes géographiques amazighes sont aussi arabisés par le copiste :

kdiyya < tawrirt “colline”, mizab < tafrawt “cuvette”, ghara < ifri “grotte”, h'aqla < taghult “parcelle de terrain”, ànq < agrd' “passage entre deux montagnes”, fjja <tizi “col”, etc.

Rappelons ici que ces formes arabes forgées par les copistes et les lettrés n’ont aucun rapport avec les groupes humains qui occupent cette région depuis des temps reculés ; ces termes sont donc complètement étrangers à ces populations. C’est à partir de ces écrits makhzaniens qu’un nombre de toponymes amazighes sont connus aujourd’hui sous leur forme arabe: Fum Lh's'n < Imi n-Ugadir (dans le Bani). Il est curieux de constater qu’aujourd’hui cette tendance de déformation du nom propre amazighe (ethnonymes, toponymes et anthroponymes) continue à être véhiculée et diffusée par les écrits d’historiens marocains.

Déformation et substitution des toponymes amazighes en milieu urbain

La toponymie est la discipline de convergence de la linguistique, de la géographie et de l’histoire. Les études toponymiques ont démontré comment une meilleure connaissance des noms de lieu pouvait contribuer à l’étude diachronique de la langue d’une société, de son espace et de son histoire. Selon A. Dauzat (1946, p. 9), la toponymie nous fournit même l’image intime de l’âme d’un peuple:

«En nous enseignant comment on a désigné, suivant les époques et les milieux, les villes et villages, les domaines et les champs, les rivières et les montagnes, elle [toponymie] nous fait mieux comprendre l’âme populaire, ses tendances mystiques ou réalistes, ses moyens d’expression. »

La toponymie urbaine d’origine amazighe a connu à travers l’histoire des altérations et des transformations. Beaucoup de toponymes amazighes sont disparus et tombés dans l’oubli. Nous manquons de listes de ces noms de lieux qui précisent leurs formes anciennes historiquement classées et répertoriées. Ces recueils sont indispensables pour l’étude des milieux urbains et leur évolution au cours de l’histoire.

Le nom de la ville du sud-est du Maroc Zagora est un exemple, parmi d’autres, qui illustre cette déformation du toponyme amazighe. Zagora est une forme arabisée du mot amazighe Tazaggurt. La colline (300 m) qui domine l’actuelle Zagora et ses magnifiques oasis porte encore aujourd’hui le nom de Tazaggurt. Par sa position remarquable, Tazaggurt a joué un rôle important dans l’histoire ancienne de Dra. Cet emplacement était un ancien site fortifié occupé par les juifs depuis des temps reculés avant d’être pris par les Almoravides au XIème siècle et par les Almohades au XIIème siècle. Le mot tazaggurt est le diminutif de azaggur / azagur attesté dans certains parlers amazighes avec le sens de «dos» (kabyle, Dallet 1982, p.936) et qui désigne dans le vocabulaire géographique «colline rocheuse, rocher».

Le toponyme Tazaggurt (actuel Zagora) tire donc son nom à partir de cette colline rocheuse désignée dans la langue par le même nom2. Signalons que le nom Azaguri, celui qui est originaire de Tazaggurt, est un anthroponyme assez connu au Maroc.

Aujourd’hui, la toponymie amazighe des milieux urbains est menacée de disparition. Nous assistons actuellement, dans toutes les régions, à un phénomène de “destruction” des noms amazighes. Ce phénomène consiste à éliminer les anciens toponymes amazighes pour les remplacer par d’autres noms arabes ou étrangers. La substitution des toponymes amazighes par d’autres dans les milieux urbains constitue un effacement de la mémoire collective de la communauté.

Restitution de la forme originale des noms propres amazighes

Actuellement, cette déformation du nom propre berbère provoque de plus en plus une inquiétude dans les milieux intellectuels amazighes. Ainsi, pour lutter contre l’agression que subit le nom propre amazighe en général, quelques universitaires et chercheurs examinent la question de la restitution des formes amazighes3. En effet, dans le cadre de l’aménagement linguistique de la langue amazighe, la restitution de la forme originale des noms propres amazighes devient aujourd’hui l’un des objectifs immédiats :

Aglmim au lieu de Gulimin, Imi n-Ugadir au lieu de Fum Lh's'n, Targant au lieu de Argana, Ilaln au lieu de Hilala, Achtoukn au lieu de Chtouka, etc.

La tâche prioritaire des chercheurs consiste à faire l’inventaire complet des noms propres amazighes et à établir un répertoire des formes authentiques. Une notation exacte de ces noms propres doit être à notre avis basée sur les principes d’une transcription usuelle qui tient compte à la fois des structures phonologiques et syntaxiques de la langue amazighe. Rappelons que la mauvaise transcription des toponymes amazighes, réalisée par des agents des Travaux Publiques, joue un rôle capital dans la fixation des formes déformées. Un simple examen de panneaux de signalisation routière et de cartes topographiques par exemple nous montre cette mauvaise transcription des toponymes amazighes. Celle-ci ne respecte en aucun cas ni la prononciation ni les règles morphologiques des mots amazighes. Pour un seul toponyme par exemple, on relève plusieurs versions de notation Imintanut, Imin Tanut, Imi Ntanut, ... etc (Haut-Atlas occidental).

Il est donc impératif de créer un chantier de recherches et une cellule de réflexion sur l’onomastique amazighe et sur les questions de l’aménagement linguistique de l’amazighe. La réactualisation des formes initiales amazighes et veiller à leur prononciation exacte sont indispensables pour le développement de la langue et de la culture amazighes.

Adapté de l'article de Abdallah El Mountassir, Faculté des lettres, Agadir

Notes

  1. Les populations Ilaln sont fixées aujourd’hui au versant nord de l’Anti-Atlas. Les Ilaln formaient un groupement important et cohérent qui est connu dans l'histoire du sud-ouest du Maroc entre le XIVème et XVIème siècles. Le nom de Ilaln a été cité par Léon l’Africain au XVIème siècle. Les Ilaln sont très célèbres dans l’ensemble de l’Anti-Atlas car, ce groupe possède, depuis des siècles, la Charte originale azrf des greniers collectifs igudar, pl. de agadir. C’est cette Charte à laquelle adhéraient toutes les populations de l'Anti-Atlas occidental et de l’Anti- Atlas central.
  2. Dans La toponymie des Iles Canaries, Navarro Artiles (1981, p243) a relevé le toponyme Tazacorte.
  3. Dans ce sens, nous citons la rencontre de l’Atelier "Aménagement linguistique de la langue berbère". 5-9 octobre 1998 à l’Inalco (Paris), Parmi les recommandations et les propositions faites dans cet atelier est celle de créer un domaine de recherches concernant l’onomastique berbère. Il a été décidé aussi de créer le Réseau International pour l’Aménagement de la langue berbére, rattaché au Centre de Recherche Berbère de l’Inalco.

Références bibliographiques

  • Aghali-Zakara M., 1999, Anthroponymes et toponymes touaregs. Inventaires morphologique et corrélations, LOAB 27, p. 209- 248.
  • Brahim U-Àli U-Àbdullah, 1989, Diwan qabail Souss (liste des tribus du Souss) au temps de Ahmad Al-Mansour Dehbi (X VI sciècle)[Edition annotée O. Afa], El-Jadida, Impremeries Annajah
  • Cenival P De, Monod Th., 1938, [traduction] Description de la côte d’Afrique : de Ceuta au Sénégal par Valentin Fernandes (1506-1507), Paris, Librairie Larose
  • Dallet J.M., 1982, Dictionnaire kabyle-français. Parler des Aït Mangellat, Paris, SELAF.
  • Dauzat A., 1934, Les noms de personnes, origine et évolution, Paris, Librairie Delagrave.
  • El-Bekri A., 1965, Description de l’Afrique septentrionale, trad. de Slane, Paris, A. Maisonneuve.
  • El Mountassir A., 2001, Le sort de la langue berbère à travers la déformation et la transformation du nom propre berbère, Froceedings ofthe F(fth FEL Conference 20-23 September 2001, Agadir (Morocco,), Endangered Languages and the Media, Fondation For Endangered Languages, Bath (England), p. 120-123.
  • El Mountassir A., (à paraître), toponymie, histoire et linguistique, Actes du colloque « L'histoire des Amazighs », sixième rencontre de l’Association de l’Université d’Eté d’Agadir 21- 23 juillet 2000.
  • Navarro Artiles F., 1981, Teberite. Diccionario de la lengua aborigen canaria, Las Palmas, Editorial Edirca
  • Sabir A. 1994, Vers un répertoire de la toponymie marocaine dans les cartes et les textes portugais, espagnoles et français (XVI, XVII, XVIII, XIXème siècles, Le nom géographique: patrimoine et communication, Actes du premier colloque national sur les noms géographiques (Journées du 15, 16 et 17 avril 1992, IURS, Rabat), Mohammedia, Imp. Fedala.
  • Sadki Azaykou A., [Edition annotée par] 1992, Abdallah Ibn Ibrahim at-Tasafti, Rihlat al-Wâfid, Université Ibn Tofail, Kénitra, Publication de la Faculté des Lettres.

Sources manuscrites

Document à propos de la vie de Brahim U-Muh'mmad Aknku (extrême ouest de l’Anti-Atlas, XIXè siècle), [Archives privées Abdallah El Mountassir]